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À l'attention de Bruno Terlinden et tous les professeurs - 30 juin 2013

Cher Monsieur Terlinden, cher Bruno,

Il y a un an de cela, mon épouse et moi étions dans le plus grand flou. Alexis n’avait d’autre choix que de continuer dans l’enseignement technique s’il ne voulait pas doubler à nouveau une année.

Et puis, il y a eu « Bois sauvage »…

D’abord une première rencontre, un premier contact auquel je n’avais malheureusement pas pu assister mais au retour duquel Alexis s’était déjà montré enthousiaste.

Carine et moi sommes venus l’inscrire après quelques jours de réflexion et je dois vous dire que déjà à ce moment, j’ai ressenti « l’ambiance Bois Sauvage ». J’étais personnellement convaincu !

Le chemin ne s’annonçait pas facile et vous aviez d’ailleurs d’emblée annoncé la couleur.

Alexis venant de l’enseignement néerlandophone, il allait devoir mettre les bouchées doubles…

S’en suivirent, une rentrée au mois d’août en faisant l’impasse sur les vacances et après avoir subi une intervention chirurgicale, des retours de l’école aux alentours de 20 :30, de nombreux vendredis jusqu’à 22 :00, des devoirs le weekend …

La première session d’examens fut un échec et pourtant,  nous voyions qu’Alexis gardait confiance, que ce régime intensif ne le décourageait pas.

Mieux, ils nous racontaient ses cours, la passion de ses professeurs et leur volonté quasi opiniâtre et jamais démentie de les tirer vers le haut et de leur monter le chemin de l’étude et de la réussite.  

Puisqu’il n’avait pas de dispense, Alexis dut aussi écourter ses sports d’hiver … (je dois vous avouer que le conduire jusqu’au bus qui le mènerait à la gare fut plus pénible à vivre pour moi que pour lui … J) mais une fois encore, il retournait au Bois sauvage sans avoir les pieds de plombs alors qu’auparavant, il  ne fréquentait pas l’école avec plaisir !

Ce fut ensuite le déclic, la réussite de ses examens et cerise sur le gâteau, la réussite finale en juin !

 A pareille époque il y a un an, notre fils ne savait pas quel choix poser. Devait-il passer dans l’enseignement technique ? Recommencer à nouveau ?

Aujourd’hui, Alexis termine ses humanités à 18 ans et a repris le goût de l’effort et de l’apprentissage.

 Carine et moi n’oublierons jamais le support impeccable de votre équipe. Tous les enseignants devraient faire un stage au Bois Sauvage et s’imprégner de ce concept qui allie plaisir, discipline et travail dans l’unique but d’amener les élèves vers la réussite.

Cet accompagnement de tous les instants  lui a permis de retrouver une confiance en lui ébranlée par les échecs.

Le chemin est encore long mais vous lui avez donné une partie des clefs.

 Nous vous souhaitons le meilleur ainsi qu’à l’école du Bois Sauvage. Puisse-t-elle pendant de nombreuses années encore redonner le goût du savoir à de nombreux jeunes élèves !

Carine et Benoît D

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